0



Marcelo sera titulaire vendredi pour Brésil-Belgique, le choc des quarts de finale du Mondial avec Uruguay-France. Le latéral gauche du Real Madrid, blessé lors du match face à la Serbie, est souvent considéré comme la référence absolue à son poste. 

C’était le gros coup dur pour le Brésil: Marcelo qui sort sur blessure au dos, dès les premières minutes du match face à la Serbie. Cependant, Filipe Luis a réussi un intérim parfait, à tel point que Tite n’a pas douté un seul instant au moment d’aligner à nouveau le latéral gauche de l’Atletico Madrid contre le Mexique, en huitièmes de finale. Mais face à un rétablissement de Marcelo, on ne peut rien faire. Désormais apte, c’est bien le feu follet du Real Madrid qui reprendra sa place devant la Belgique, pour les quarts de cette Coupe du monde 2018.

Le sélectionneur brésilien l’a confirmé en conférence de presse, égrenant son 11 de départ comme à son habitude (il a aussi confirmé que Fernandinho suppléerait Casemiro, suspendu). D’aucuns estiment que le Brésil pourrait presque le regretter, au vu du caractère plus défenseur pur de Filipe Luis. Alors que Marcelo, contre-attaquant hors pair, une technique largement supérieure à 95% de tous les n°10 du monde, laisse machinalement des espaces dans son dos en cas de riposte adverse rapide... Et face aux Belges d’Eden Hazard ou De Bruyne, ça pourrait valoir très cher.

Le plus ancien au Real, après Sergio Ramos

Capitaine lors du premier match face à la Suisse – le brassard tourne en Seleçao, et c’est Joao Miranda qui le portera vendredi – Marcelo avait alors exprimé son amour du leadership: "Je pense pouvoir transmettre au groupe. Je sens que je peux apporter mon expérience, tout ce que j’ai vécu dans le football. Je représente mon pays, et quand on joue sur la plage lorsqu’on est gosse, on pense à ça. La Seleçao, on en rêve. J’y suis, ça n’a pas de prix." Dans la force de l’âge (30 ans), Marcelo, s’il ne compte que 57 sélections - troisième joueur le plus capé de l’effectif derrière Neymar, 89 sélections, et Thiago Silva à 75 sélections – évolue aussi depuis plus de 10 ans au Real Madrid.

Arrivé en 2007 dans la capitale espagnole, il est devenu un des cadres indéboulonnables du vestiaire de Zinedine Zidane. Et avant lui, il a donc vu passer Rafael Benitez, Carlo Ancelotti, Jose Mourinho, Manuel Pellegrini, Juande Ramos et Bernd Schuster. Après Sergio Ramos (arrivé en 2005), c’est le joueur le plus ancien de l’effectif. L’expérience et la culture de la gagne font donc partie de son génome, tout autant que le fameux 7-1 de 2014 contre l’Allemagne: "Il n’y a pas de traumatisme. Les mauvaises choses, ça ne me touche pas." C’est aussi ça, le Real Madrid.
Sports.fr

REAGISSEZ À CET ARTICLE

Réagissez Google+

 
Top