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Auteur de sa 400e réalisation en Liga, ce week-end contre Eibar, Lionel Messi garde en mémoire un but en particulier. 

"Je ne suis pas très attentif aux records et aux chiffres." Lionel Messi a beau dire qu’il ne s’y intéresse pas de près, il ne lui a évidemment pas échappé qu’il a atteint ce week-end la barre symbolique des 400 buts inscrits en Liga. Décisif contre Eibar (3-0), un match de la 19e journée au cours duquel Luis Suarez s’est lui fendu d’un doublé, l’attaquant argentin est un peu plus entré dans la légende, lui qui est déjà à la fois meilleur réalisateur et meilleur passeur de l’histoire du championnat espagnol.

Ce 400e but rend particulièrement "fier" le n°10 blaugrana qui - mauvaise nouvelle pour ses prochains adversaires - n’entend pas s’arrêter là. "J’espère pouvoir en marquer d’autres", confie-t-il à Mundo Deportivo. Mais contrairement à son rival Cristiano Ronaldo, marquer n’est chez lui pas une obsession: "Plus que de penser aux buts, je considère chaque match comme un défi que l’on doit gagner pour ajouter trois points et se battre pour la Liga, le titre qui récompense l'équipe la plus régulière."


"J'essaie d'aider, mais pas seulement avec un but. Avec des passes décisives ou en participant à une action déterminante", poursuit la "Pulga" qui, s’il devait ne retenir qu’un seul de tous les buts qu’il a signés jusque-là, choisirait… son tout premier. C’était le 1er mai 2005, face à Albacete, sur une passe lumineuse de Ronaldinho. "Je ne l’oublierai jamais", dit-il, avant d’enchaîner: "Les buts dans les Clasicos et contre des équipes du haut de tableau comme l’Atlético, Valence et Séville sont toujours spéciaux."

"Ceux que j’ai eu la chance de marquer devant notre public, au Camp Nou, sont aussi toujours beaux, tout comme ceux que j’ai marqués à l’extérieur, ajoute-t-il. Mais au final, les buts les plus importants ne sont pas les plus spectaculaires, mais ceux qui permettent à l’équipe de gagner." Lionel Messi en revient toujours à ça, au collectif: "Il est clair que sans l'aide de tous mes coéquipiers, ceux d’aujourd’hui et ceux qui étaient là durant toutes ces années, il m’aurait été impossible de les marquer."
Sports.fr

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