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Au cours d'un long entretien accordé à Ouest-France, Hamari Traoré a évoqué son entente avec Ismaïla Sarr. 

L’association avec Ismaïla, pas si évidente au départ puisqu’on le pensait plus à l’aise à gauche, fait de vous la terreur des défenses de Ligue 1. Saviez-vous que ça allait fonctionner autant ?
L’an dernier, avec le coach Lamouchi, j’avais Bourigeaud de mon côté et ça fonctionnait très bien. Cette saison, Ismaïla a commencé à gauche puis Lamouchi a commencé à le mettre avec moi. Depuis que le coach Julien est là, ça se passe à merveille parce qu’Ismaïla et moi, on est très proches. On est de bons amis, pratiquement tout le temps ensemble. Donc du coup, hors du terrain, on est bien et ensuite, sur le terrain, c’est obligé de bien se passer. Aujourd’hui, on est tous les deux en très grande forme, confiants. On essaye d’apporter notre vitesse, notre technique. Isma est un joueur très important pour nous. Moi, je l’essaye de l’aider offensivement. Lui, il m’aide offensivement. Ça fait qu’on combine bien. On arrive à se trouver les yeux fermés. J’espère qu’on va continuer à être bons sur ce côté et encore plus décisif parce qu’il y a des matches importants à venir.

Il y a le petit nerveux et le grand timide. Vous êtes très différents, malgré une histoire de vie assez similaire. Que vous apportez-vous l’un à l’autre ?
Je dirais qu’on a les mêmes valeurs. L’humilité, le travail, la solidarité. Penser à son prochain… Je pense que c’est ça qui fait qu’on se retrouve aussi facilement. Lui est timide, moi, je suis actif. Je pense que c’est une bonne combinaison. Lui, quand il n’est pas bien, j’arrive à trouver les mots, à le remettre dans le bain. Moi, quand je suis énervé, il arrive à trouver les mots pour me calmer. Il n’y a pas que lui, Abdou Diallo joue un rôle très important aussi, même si je suis plus âgé que lui. En tout cas, avec Isma, on est très proches et je pense que ça se voir sur le terrain et en dehors. Des fois, je vais manger chez lui, des fois, lui vient chez moi. On vit presque ensemble. Après les entraînements, je le dépose chez lui. Il y a aussi Mehdi Zeffane, M’Baye (Niang). On a un groupe où nous sommes très proches. Je pense que c’est ça aussi qui fait que ça marche bien sur le terrain.
Ouest-France

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